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En dépit des efforts
déployés par Vital Kamerhe
Assemblée nationale: La Conférence des
Présidents a accouché d’une souris
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" Nous
avons jugé bon d'examiner les questions politiques
dont celle relative à la sortie des députés
de l'Union pour la nation d'abord au niveau de la conférence
des présidents " c'est en ces termes que Vital
Kamerhe s'est exprimé devant les membres de la chambre
basse du parlement réunis dans la salle des spectacles
du palais du peuple,vendredi 20 avril 2007. La réunion
qui devait se limiter à la conférence des présidents,
selon l'honorable Vital Kamerhe, a été élargie
aux commissions permanentes et aux députés de
l'Union pour la nation Elle a été tenue à
huis clos, pour traiter ce qu'il a qualifié de «problèmes
politiques qui minent la chambre basse du parlement congolais».
La presse a été invitée de foutre le
camp. Il en est de même pour toute autre personne non
concernée par le sujet du jour.
Si rien n'a filtré de cet huis clos jugé de
tous les enjeux par plus d'un observateurs, d'aucuns pensent
qu'il s'est agi de faire revenir à la table de négociations,
les députés membres de l'Union pour la nation
qui ont séché les plénières de
l'Assemblée nationale depuis plus d'une semaine maintenant.
Pour les députés membres de l'opposition parlementaire,
si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte,
ils ne reprendraient pas le chemin du Palais du peuple. L'on
soutient à ce propos qu'un cahier des revendications,
destiné au président de la République,
se trouverait déjà sur le table du président
de l'Assemblée nationale en partance pour la présidence
de la République. Si les députés membres
du mouvement de libération du Congo MLC, les Chrétiens
démocrates CD et les ceux de l'Ordre des républicains
ODR ont décidé de pousser plus loin dans leurs
démarches, c'est parce que ces députés
de l'opposition parlementaire ne sont pas satisfaits des réponses
que le président de l'assemblée nationale a
réservé à leurs revendications.
Dans le document destiné à Joseph Kabila Kabange,
les députés de l'opposition dénoncent
la politique de deux poids deux mesures pratiquée par
le gouvernement, particulièrement les largesses accordées
au général dissident Laurent Nkunda et ce qu'ils
considèrent comme les sévères sanctions
contre le Sénateur Jean Pierre Bemba.
Les conditions sécuritaires restent pour les collègues
de Thomas Luhaka, la condition sine qua none pour leur retour
dans la salle des congrès, selon le député
Endundo Bononge.
Si le huis d'hier a accouché d'une souris, le président
de la république a le dernier mot pour trancher ce
différend qui bloque l'avancement des travaux à
l'Assemblée nationale.
Guillaume Tshibambe
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